Il s’est constitué un monde de qualités sans homme, d’expériences vécues sans personnes pour les vivre... On en viendrait presque à penser que l’homme, dans le cas idéal, finira par ne plus pouvoir disposer d’une expérience privée et que le doux fardeau de la responsabilité personnelle se dissoudra dans l’algèbre des significations possibles.